Avec Communes Brochures c’est un nouveau texte mis en page chaque jeudi !
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LUCSE, le Métrocâble et la métropolisation.
Cet article a été écrit pour partager avec différentes parties d’europe ce qui est en train de se passer sur le territoire appelé uruguay*, où il y a en ce moment la plus grande crise de l’eau que le pays ait jamais connu. Et comme il n’y a pas beaucoup d’infos qui sont arrivées jusqu’ici, on voulait essayer d’expliquer les raisons de cette crise et raconter quelles ont été les réactions des gens par là-bas. Dans un contexte global de changement climatique, de saccage de la planète et d’exploitation des personnes les plus pauvres par des entreprises et les états, il nous semble important de créer des ponts pour que se diffusent la rage et la solidarité.
Le titre est un slogan qui veut dire "De l’eau pour les gens, pas pour les entreprises".
PS : Depuis que cet article a été écrit la situation a changé, notamment parce qu’il a beaucoup plu en uruguay. Les réserves du Santa Lucía se sont donc gorgées d’eau douce, et le gouvernement en a profité pour dire que la situation s’était arrangée. Bien sûr, la pollution des nappes phréatiques et des fleuves reste la même, et la solution hasardeuse : c’est-à-dire ne compter que sur la pluie...
Savoir où sont placées les caméras, comment elles fonctionnent, comment leurs images sont transmises et consultées et comment les technologies évoluent, c’est se donner des moyens concret de pouvoir, avec plus de confiance, s’en prendre à la vidéo-surveillance et aux intérêts qu’elle protège.
En tant que collectif engagé depuis une décennie contre les violences d’Etat, Désarmons-les ! tenait à publier une réaction en soutien aux révoltes qui ont suivi le meurtre de Nahel.
L’Assemblée féministe de Grenoble appelle à la Marche des fiertés le 1er juillet, au jardin de ville à 15h. Rejoingnez le cortège féministe entre le 1er char et le cortège de lutte !
Voici un pdf du livre Soulèvement, sorti à l’automne 2020. Ce livre dresse un premier bilan de la vague de soulèvement en cours depuis 2018.
Les énergéticien.nes en lutte contre la réforme des retraite - reportage du 11 avril 2023 à la centrale hydraulique de Grand’maison (Isère)
Analyse sur les violences policières actuelles et une liste de films ACABlants sur le maintien de l’ordre à la française. Bon visionnage !
« Et tout le monde déteste la police ! Et tout le monde déteste la police ! ». Qui n’a pas entendu scander ce mot d’ordre en manifestations, rassemblements, occupations, lors des confrontations en tête de cortège, lors des charges aveugles des voltigeurs ou bien même lors de manifestations entières nassées par des cordons sur trois lignes de CRS surarmés et sur les dents.
Depuis le début de la pandémie nous avons pu constater de nombreux glissements fascisants au sein des luttes. Les disciples de l’universitaire bourgeois Girogio Agamben se sont particulièrement illustrés dans cette voie. Dans le texte qui suit, le groupe communiste anti-autoritaire grec Antithesi, un an après sa longue analyse des dynamiques de négation de la pandémie, revient sur le socle d’irrationalisme individualiste et vitaliste qui constitue "l’arrière-plan théorique commun aux tendances de gauche et de droite du déni de la pandémie".
Article publié sur rebellyon.info
La Proposition de loi Kasbarian-Bergé « visant à protéger les logements contre l’occupation illicite » criminalise les squatteurs de logements vides et les locataires en instance d’expulsion, accélère les expulsions et piétine la prévention : analyse du DAL
Un bilan critique du courant anti-industriel, incarné par des groupes comme Pièces et main d’oeuvre, Oblomoff ou Ecran Total, des éditions comme La Lenteur, et des sites comme Sniadecki, et présent au sein de nombreuses luttes écologistes (anti-OGM, anti-nanotechnologies, anti-puçage, anti-Linky, ZAD de Roybon, etc).
Viennent de paraître des "lettres sur la peste" d’Olivier Cheval aux éditions la découverte, dans la collection de Lundi.am. La critique de la biopolitique gagne avec emphase ce qu’elle perd en portée critique. C’est la politique comme le virus qui s’en trouve écarté, pourquoi ?
Le week-end du 28 et 29 octobre, une invitation appelle à se retrouver pour empêcher l’installation d’une nouvelle méga-bassine. L’objectif est très clair mais il faut l’avouer, il semble difficilement atteignable. S’attaquer directement à des projets dévastateurs, à ceux qui les mettent en place et les protègent relève du bon sens, mais comment s’y prendre pour réussir ? Il faut paradoxalement se décaler légèrement de l’attraction que cette cible opère sur nous. Il faut moins penser à la destination qu’au chemin qui y mène. Ce qu’il faut alors, c’est accepter de livrer bataille, s’apprêter à marcher longtemps, courir et surtout, tenir dans les nuages de gaz. Ce qu’il faut, c’est mettre en échec le dispositif policier. Du niveau de puissance que nous allons déployer pendant cette journée dépend sa réussite. Parce que quand bien même nous n’arrivons pas à atteindre le chantier, ce qui se joue dans ces moments là dépasse la simple lutte contre les méga-bassines. Des complicités qui naissent sur le champ à celles qui s’organisent en amont, il y a là l’expérience d’une force à même de relever des défis bien plus grands. Mais pour cela, il faut se débarrasser d’un obstacle majeur présent dans cette lutte, plus précisément de son cadre de pensée.
Nommons-le : l’écologie.
Le ravage écologique est en cours. La croissance "verte", le solutionnisme technologique ou la transition douce par l’État sont des mythes réconfortants dont il faut maintenant faire le deuil.
Deux possibilités se présentent alors à nous : l’effondrement des écosystèmes ou celui du système capitaliste. Dans le premier cas, les conditions nécessaire à la vie sur Terre se trouvent extrêmement réduites. Dans le deuxième cas, c’est-à-dire si le système capitaliste s’effondre, les écosystèmes reprennent vie, les communautés humaines et non-humaines peuvent s’épanouir.
Face au ravage écologique nous devons démanteler le capitalisme et les infrastructures sur lequel il repose.
1er mai 2022. A peu de choses près, on retrouvait partout la passivité et la torpeur terrifiante des défilés syndicaux. Heureusement dans certaines villes, comme à Paris, Nantes ou Rennes, les manifestations ont pris une tournure émeutière. Faut-il le rappeler, se battre contre le pouvoir en place ne se joue pas et ne se jouera jamais dans un bureau de vote.
Il est toujours aussi affligeant de voir à quel point cela suscite un engouement de savoir à quelle sauce l’on a envie d’être (...)
"La nouvelle vague", le journal n°1 du collectif Ruptures, groupe fondé en réaction au pass sanitaire, mais pas que.
A nos amis – vraiment ? Militants de la gauche radicale, vous qui exécrez les violences policières, les discriminations raciales, le capitalisme et les inégalités sociales, l’insurrection vient, oui – mais sans vous. Sous les mots et les bonnes intentions apparaît la posture – et l’imposture. Il y a comme un gouffre entre la théorie et la pratique que ne suffisent plus à dissimuler vos réflexions incisives et vos émois militants, vos engagements et votre bonne conscience. Le (gros) caillou dans la chaussure, c’est la domination qui passe sous vos radars révolutionnaires (...)
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