Non aux démolitions, oui au référendum !

Malgré les dires de la mairie et de l’adjoint à la démocratie P.Clouaire, la ville peut tout à fait choisir d’organiser un référendum local, comme cela a été fait à Pantin exactement dans les même conditions... La municipalité, élue sur un programme de démocratie locale, ne peut-elle ou ne veut-elle pas organiser un référendum ? Aidons-la à se décider en soutenant les locataires du 10-20 galerie de l’Arlequin, et tous les autres locataires des immeubles menacés de démolition :

Ce lundi 4 février à 16h devant les marches de l’Hôtel de Ville à Grenoble

Un toit c’est un droit, non aux démolitions !

Voir l’événement facebook.

Le communiqué de presse :

Comme à PANTIN, la commune de Grenoble peut dès aujourd’hui et en toute légalité organiser un référendum sur les démolitions imposées à la Villeneuve de Grenoble.

Comme Pantin, St-Etienne, Bonneuil-sur-Marne, la Mairie de Grenoble peut dès aujourd’hui organiser un « référendum simple » Ce n’est pas un « référendum local » au sens de l’article 1112 du Code général des collectivités locales dont nous demandons la mise en œuvre mais un « simple référendum » comme ceux que la Ville de Saint-Etienne, de Bonneuil-sur-Marne et de Pantin ont déjà réalisé dans le cadre de leurs opérations de rénovation urbaine. Cette procédure qui n’est pas interdite par la Loi permet à tous les habitants, inscrits ou non sur les listes électorales, de voter. En octobre 2017, Pantin a organisé en tout légalité exactement le même référendum que celui nous demandons

Si l’on prend, par exemple, la commune de PANTIN qui est dans la même "situation" que celle de GRENOBLE :
- elle fait partie d’une Métropole "Est Ensemble - Gd Paris" dotée des mêmes compétences que Grenoble Alpes Métropole (logement, politique de la Ville, urbanisme,…)
- elle a signé avec sa Métropole une convention avec l’ANRU qui prévoyait des démolitions

Cela ne l’a absolument pas empêché d’organiser le 7 octobre 2017 un référendum sur des démolitions prévues dans la Convention ANRU en faisant voter tous les habitants concernés, c’est-à-dire y compris ceux qui n’étaient pas inscrits sur les listes électorales (voir la consultation publique et le résultat du vote) et de revenir sur les démolitions prévues. A notre connaissance, ce référendum n’a fait l’objet d’aucune contestation et d’aucun recours.

Pourquoi ce qui est légal et possible à PANTIN ne le serait pas à GRENOBLE ?

Grenoble, le 27 janvier 2019.
Le Collectif contre les démolitions imposées.

Lire l’article dans place grenet paru le 31 janvier

lundi 4 février 2019

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